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Retrospective 2014

Ne nous y trompons pas, 2014 n’a pas été une année extrêmement pétillante surtout au niveau musical. Hormis quelques exceptions, les poids lourds ont boudé ces douze mois et c’est tant pis pour eux. Il n’en fallait pas plus pour qu’une multitude de nouveaux artistes sèment le trouble dans l’ordre établi et font signe qu’il faudra compter sur eux. Mais c’est aussi une dynastie qui s’installe fortement dans ce « rap game » avec TDE. Schoolboy Q, Ab-Soul, SZA, et Isaiah Rashad ; les compères de Kendrick Lamar ont su prouver la force artistique de cette nouvelle école. Mais en cinéma, sport, série et pornographie ; l’année fut riche. Voici notre rétrospective.

TOP ARTISTS

YG

Pour marquer une année, il y a deux moyens : des titres qui font bouger les têtes et les fesses ou un album fort d’une véritable proposition artistique. YG a choisi d’employer les deux chemins. Avec le remix de « My Niggas », « Who Do You Love » ou encore « Bicken Back Being Bool », le rappeur s’est réservé une belle place dans les clubs tout au long de l’année. Alors que certains le voyaient déjà comme un simple « one hit wonder », il démontre toute l’étendue de sa créativité dans son introspectif « debut album », My Krazy Life.

Un succès s’associant naturellement à celui de DJ Mustard qui est à la production de la majeure partie de ce projet. 2014 consacre ce producteur dont les beats ont égrainé chacun des mois de cette année avec des titres comme « 2 On », « Or Nah », « No Mediocre » ou plus récemment « I Don’t Fuck With You ». Le tandem fonctionne à merveille, on espère que la pas si belle que ça Vanessa Paradis avait tort lorsqu’elle chantait : « Toujours le même thème / Tandem, c’est idem /Bientôt le crash, I don't know when. »

Beyoncé

Même si Kim Kardashian a revendiqué « casser Internet » en 2014 en posant cul nul pour Paper, Beyoncé l'avait fait bien avant en gardant presque tous ses vêtements. Rappelez-vous, en décembre 2013, Mrs Carter avait sorti son cinquième album seulement sur iTunes : 14 tracks et autant de clips. Le résultat plus de 800 000 téléchargements sur la plateforme d'Apple en seulement 72 heures, un record.

La durée de vie s'est naturellement prolongée tout le long de cette année 2014. D'abord médiatiquement, notamment lors de sa performances au Grammy Awards mais surtout en proposant un impeccable medley de son album au VMA. Elle partira même sur une tournée des stades avec son rappeur de mari et un show porté par une esthétique rappelant Bonnie & Clyde. À la différence de ce couple mythique, ils ont encore du temps pour marquer encore plus leur temps et prendre plein de dollars.

Christine & The Queens

Impossible de passer à coté du raz-de-marée Christine and The Queens en 2014. Derrière ce pseudonyme se cache la Nantaise Heloïse Letissier qui façonne l'alter-ego Christine en 2010, après une rupture amoureuse et un voyage en Angleterre où la jeune femme rencontre un groupe de performeurs travestis, qui la pousse à chanter.

Un choix judicieux pour celle qui connaît une ascension fulgurante depuis la sortie de son album Chaleur Humaine, plébiscité unaniment de la presse et de la profession. Inspirée par David Bowie et Michael Jackson, elle cultive un genre hybride, tant au niveau de sa musique (mélangeant pop, r'n'b, et électro) que par son style vestimentaire androgyne, comme un hommage à ses « Queens ». « Christine », « Saint-Claude », « It », « Nuit 17 à 52 », « Chaleur Humaine »... Tour à tour, chacun de ses singles confirment que son succès est loin d'être un hasard. En quelques mois, le phénomène Christine a pris une dimension énorme, qui fait déjà d'elle une artiste majeure du paysage musicale français sur laquelle il faudra compter à l'avenir.

Schoolboy Q

Consacré par lui-même « Man of the Year », Schoolboy Q devait assumer ce titre avec son troisième album, Oxymoron. Force est de constater que le rappeur de TDE a su parfaitement exploiter le vide laisser par son frère d'arme, Kendrick Lamar, cette année. En effet, si Habits & Contradictions était déjà venu confirmer tout le talent artistique de Q, Oxymoron lui a véritablement permis d'exploser.

Son style entre agressivité et nonchalance et son personnage, une espèce de Droopy désabusé mais attachant, confirme que TDE possède différentes cordes à son arc. Plus que Schoolboy, 2014 est également celle de TDE. Car en plus d'Oxymoron, c'est trois autres projets aussi variés les uns que les autres que le label a sorti cette année avec Isaiah Rashad, SZA et Ab-Soul. Le fondateur du label, Anthony Tiffith, l'avait pourtant annoncé en 2013 : « Nous avons contrôlé 2013 sans même avoir lâché un album. Je me demande ce qu'il arrivera en 2014. »

Nicki Minaj

Son fessier sature déjà l'espace depuis le début des années 2010, et logiquement chacun de ses pas sont scrutés à des fins aussi diverses que variées. Il y a 5 ans, Nicki Minaj semblait avoir fait un choix définitif, celui de troquer son « hop » pour un « pop » avec son premier album Pink Friday. Elle laissait ainsi frustrée une partie de son public qui attendait les versions longues de ce qu'il avait pu apercevoir lors de featurings explosifs qui respiraient le rap : « My Chick Bad » avec Ludacris, « Bottoms Up » avec Trey Songz et sa fameuse apparition bipolaire dans « Monster ».

En 2014, la plantureuse trinidienne semble avoir trouver l'équilibre entre les deux genres qu'elle chérit. Le morceau « Looking Ass » est le premier symbole de se revirement, un rap saignant et un clip où elle apparaît plus naturelle et sans ses traditionnels postiches. C'est cela qu'on retrouve, en partie, dans son nouvel album, The Pinkprint avec des titres comme : « Feeling Myself », « Only » ou encore « Four Door Aventador ». « Chassez le naturel, il revient au galop. »

TOP ALBUMS

YG - My Krazy Life

En 2014, un « debut album » est un véritable manifeste où un Homme exprime toutes ses croyances artistiques. Avec le succès mondial de « My Nigga », YG aurait pu enchaîner les bangers de qualité avec la science de DJ Mustard et son flow impeccable. Mais à cela, le rappeur de Compton a privilégié un véritable album conceptuel autour de sa « Krazy Life » et des sonorités férocement West Coast pour planter l'univers.

L'artiste poussera même l'idée un peu plus loin en réalisant un court métrage, Blame It On The Streets, illustrant une journée de sa folle vie. My Krazy Life s'impose comme l'un des albums hip-hop les plus ambitieux de l'année à la croisée de l'introspectif Good Kid Maad City et de la force visuelle du film Runaway de Kanye West. Un œuvre complète qui pousse à comprendre les quelques fans venus manifester devant le musée des Grammy à Los Angeles afin d'exprimer leur indignation face à la non-sélection de My Krazy Life pour la cérémonie de cette année.

Christine & The Queens - Chaleur Humaine

11 titres, 11 réussites. Dès les premières notes de l'album, on sent que l'on écoute quelque chose de spécial avec le morceau « It ». Un son auquel notre oreille n'est pas, ou trop peu habituée. Les sonorités des productions pop-électro sont flottantes et délicates, elles confirment cette singularité qui est accentuée par le chant de l'interprète. Au fil du disque, qui s'écoute naturellement, on est surpris par les textes poétiques (français et anglais) d'Héloïse Letissier.

La vérité, c'est que Chaleur Humaine est un album où certains morceaux vont attirer plus facilement un type d'auditeur et les mener à apprécier le reste des chansons. Les influences pop, hip-hop, électro des compositions brouillent les pistes sur le véritable genre de ce projet, et c'est tant mieux. Ce qui est certain, c'est que Chaleur Humaine ne ressemble à rien à ce qui se fait actuellement dans la musique française.

Schoolboy Q - Oxymoron

Lorsque le titre de ton album est une référence à l'oxycodone, comme une drogue il doit te transporter dans différents états à chaque track. C'est exactement ce que Schoolboy Q propose tout au long de ce projet : défoncé dans « Hell of a Night », il devient festif dans « Man of the Year », plus sombre dans « Hoover Street » et même totalement enragé dans « Gangsta

C'est toute cette variété qui définit l'artiste, mais ce qui caractérise l'homme, c'est surtout d'avoir vendu de l'oxycodone et d'avoir véritablement mené la vie « gangsta, gangsta, gangsta » au sein de son gang, les Crips. Son hip-hop et son Oxymoron respirent donc cette authenticité et nous plonge dans les rues de Figueroa à Los Angeles où il a grandit. La forme au service du fond ou l'inverse on ne sait plus très bien ; Schoolboy Q est définitivement l'ambassadeur du TDE de 2014.

Niro - Miraculé

Miraculé, le troisième épisode de la trilogie commencée par Paraplégique et suivi de Rééducation est finalement le plus abouti de tous. Un projet calibré et épuré par rapport aux précédents, Niro prend la pleine mesure du format de l'album où chaque track apporte quelque chose de différent. Une réussite car cet opus est également le plus réussi par une tête d'affiche dans le rap français cette année.

L'enchaînement des trois bangers « #TKT.MM.PAS », « Vivastreet » et « La Mort ou TchiTchi » posent les bases d'un disque solide. Mais, le rappeur ne reste pas seulement dans ce registre et soigne ses morceaux à thèmes (« Enemy », « Mama » ou encore « Fi Dounia »). C'est grâce à cette diversité qu'il est comme il le revendique : « L'un des meilleurs de sa génération. »

Ab-Soul - These Days

Après l'énorme succès d'estime remporté par Control System en 2012, les attentes étaient grandes autour du nouvel album d'Ab-Soul, qui reste avec Jay Rock le rappeur de TDE le plus méconnu du grand public. À tort. Comme dans chaque disque du label, on retrouve le lot habituel de featurings internes (SZA, Schoolboy Q, Kendrick, Jay Rock, Isaiah Rashad), quelques collaborations déjà entrevues sur d'autres morceaux (Danny Brown, Action Bronson, Jinx, Short Dawg…) ainsi qu'une ou deux pointures (Rick Ross, Lupe Fiasco, P.Diddy).

Comme dans Control System, on retrouve l'univers mystique et profond du rappeur, qui montre l'originalité de ses textes et la diversité de ses thèmes dans cet album entièrement enregistré dans le studio de Mac Miller. La drogue et ses effets dans « Dub Sac », une métaphore du sexe par la pensée dans « Sapiosexual », ou encore sa relation avec la défunte chanteuse Alori Joh dans « Closure » ; Soul est toujours aussi inspiré, et réussi encore un sans faute, comme le reste de son équipe.

GRADUR

« Sheguey », un mot qu'on n'entendait quasiment pas en 2013 et qui risque de se retrouver dans nos Larousse en 2015. Entre temps, il y a eu Gradur. Le rappeur de Roubaix et ses cinquante centimètres de tour de bras sont venus cogner fort à la porte du rap français aux rythmes de ses freestyles qu'il baptise justement « Sheguey ». Le style de Gradur, de la bonne grosse trap efficace aux rimes crues portée par des pas de danse chaloupés et un sourire enfantin. Alors que ses freestyles arrivent sûrement aux dix millions de vues sur You Tube, l'artiste se doit de confirmer sur un véritable projet, son premier album baptisé L'homme au bob arrive en 2015. Il n'y a plus qu'à attendre.

SZA

First lady du label TDE qui a notamment révélé Kendrick Lamar et Schoolboy Q, SZA offre une touche féminine et hors-rap au crew. Un univers aérien qui pousse dans le terreau pour cette passionnée de nature, d'écriture et d'expérimentations artistiques en tout genre. Lors de cette année 2014, l'éblouissante Solana Rowe poursuit sa trilogie mystique avec l'excellent deuxième volet Z qui succède à l'EP S. Une saga qui devrait marquer son dénouement avec la sortie de son premier album logiquement baptisé A pour compléter ce pendu musical. Inutile d'affirmer que compte tenu du talent de la jeune femme et de son entourage artistique, ce premier effort sera extrêmement attendu.

MZ

Le choix de sélectionner la MZ en « rookie 2014 » peut paraître surprenant tant le groupe travaille sa musique depuis plusieurs années. Cependant, il semble que cela se précise clairement depuis quelques temps. En effet, la troupe a trouvé une stabilité définitive sur son dernier projet MZ Music 3 et c'est sous la forme d'un triangle qu'elle apparaît, à chaque sommet on trouve : Dehmo, Jok'air et Hache-P. Cette mixtape virevoltante de flow et de musicalité montre que le trio est encore plus performant et complémentaire qu'avant. Une combinaison mise au profit de différents registres comme l'aérien « Lune de Fiel », le festif « Tiep Dou Bien » ou encore le sombre « Bratata ». C'est toute cette palette qu'on espère expérimenter à nouveau dans leur premier album qui devrait voir le jour en 2015.

Young Thug

C'est depuis 2011 que Jeffrey Williams, plus connu sous le nom de Young Thug, s'attèle à faire ses preuves dans la musique. Alors qu'il dévoile cette année-là une série de mixtape, I Come from Nothing, il est repéré par celui qui lui donnera sa chance en premier : Gucci Mane, un autre rappeur d'Atlanta, sa ville. Depuis l'artiste est acclamé par la critique, et le titre « Danny Glover » rencontre en début d'année un véritable succès populaire. Depuis son nom est sur toutes les lèvres, notamment celles prescriptrices de Drake et Kanye West. Avec une signature vocale reconnaissable et un style qui n'est pas sans rappeler son idole Lil Wayne, il n'aura manqué à l'artiste qu'un premier album solo pour faire de lui plus qu'un Rookie.

Raury

Comme Young Thug, Raury est originaire d'Atlanta, cependant, l'artiste de 18 ans tient bien plus d'Outkast que de Gucci Mane. Rapidement, le titre « God's Whisper » le met sous le feu des projecteurs et chacun apprécie l'éclectisme de ses talents (rappeur, guitariste, producteur) ainsi que ses influences (Kid Cudi, 2Pac, Phil Collins ou encore Adèle). C'est tout cela qui fait de lui l'un des espoirs de cette année 2014. Mais ce titre honorifique n'est rien car cette exposition lui permettra surtout de partager la scène avec le duo Outkast lors des premières parties de leur retour événement. Le jeune artiste ne compte pas en rester là et on attend en 2015 la sortie d'un premier album qui devrait confirmer l'essai.

Isaiah Rashad - Cilvia Demo

Le dernier emcee de l'écurie du T.D.E prouve qu'il a sa place parmi ses illustres compères de l'écurie californienne avec cette mixtape de 14 titres. Un projet qui rappelle le Section.80 de Kendrick Lamar par son côté introspectif et ses ambiances musicales. Si certains morceaux tels « Banana » ou « Ronnie Drake » paraissent incontournables, l'une des forces de Cilvia Demo réside dans l'homogénéité de la qualité et l'ambiance générale des morceaux. Avec le talent qu'il montre sur ce projet et l'équipe qui l'entoure, Isaiah Rashad s'est déjà fait une belle place dans la nouvelle génération de rappeurs actuelle. Maintenant, c'est à lui de confirmer qu'il peut devenir : « The rap game next big thing. »

MZ - MZ 3.0

Si dans les années 1990 et 2000, il y avait une véritable différence entre les mixtapes produites en indépendant et les albums financés par les maisons de disque ; la décennie 2010 marque un véritable resserrement entre les deux formats. Le MZ 3.0 de cette année est l'un des symboles de ce phénomène. Sur 20 tracks, le trio déploie son univers fait en partie de sexe, de substances récréatives, de leur quartier et d'égotrip. Mais là où le groupe fait véritablement la différence avec le reste de ce qu'on appelle communément le « rap game », c'est dans cette recherche de musicalité. Leur maîtrise est impeccable et présage d'un avenir artistique intéressant, c'est d'ailleurs Jok'air qui prend rendez-vous : « Ils nous regardent de haut. La mensonge prend l'ascenseur, la vérité l'escalier donc à bientôt. »

Vince Staples - Hell Can Wait

Après plusieurs mixtapes en indépendant, Vince Staples signe de belle manière son entrée chez Def Jam avec Hell Can Wait. Un projet dont la principale force réside dans son efficacité avec ces 7 titres. Une sélection qui permet au rappeur de synthétiser son œuvre qui fonctionne comme une belle mise en bouche avant un potentiel album. L'artiste de Long Beach semble avoir compris l'importance d'une mixtape bien ficelée, portée par des productions identifiables et de qualité. L'exemple le plus parlant reste le banger « Blue Suede », produit par Hagler Tyrant (à qui on doit « Trophies » de Drake), reconnaissable au son de sa sirène qui immerge l'auditeur dans l'ambiance des quartiers de L.A. Peut-être, le projet annonciateur d'un bel avenir pour Vince Staples.

Mac Tyer - Banger 2

Une mixtape qui porte tout simplement bien son nom. El General est toujours en guerre et nous le prouve avec cette suite de Banger, qui n'a rien à envier à la précédente. De « Rap Game » à « Violent », le rappeur d'Aubervilliers enchaine les tubes et nous surprend en trouvant constamment la bonne formule sur chacun des titres du projet. Dans des morceaux mémorables comme « Pour une histoire de ticket », ou « Tu casses, tu payes », So' allie à merveille son rap de rue spontané avec un sens certain de la mélodie. Une association efficace qui fonctionne même quand Mac Tyer flirte avec le chant : « Oiseaux », « Ennemis Amis ». Comme dans le premier essai, le Général invite peu mais invite bien. Seuls Seth Gueko, Rockin Squat' et Rim'K rappent aux côtés de celui qui s'est imposé comme le symbole du « 9.3 » de cette dernière décennie.

SZA - Z

Le deuxième volet de la saga acronymique de SZA a pris place cette année avec son projet Z, en attendant le dénouement par la matérialisation de son premier album. Mais pour le moment, la belle installe une ambiance délicieusement aérienne dans cet EP porté par une voix d'une puissante légèreté et par la douceur de sa poésie. Magnifique en duo (« Childs Play » avec Chance The Rapper, « Warm Winds » avec Isaiah Rashad et « Babylon » avec Kendrick Lamar), elle est impériale aussi en solo sur le titre dance « Julia », l'intriguant « Omega », et elle prend même le costume du crooner sur « Sweet November ». Un vent de fraîcheur plus fort qu'un Kiss Cool.

TOP SONS

O.T Genasis - "CoCo"

Parfois la puissance d'un track dépasse son auteur, et on s'attendait à tout sauf à voir O.T Genasis dans nos tops de 2014. Le rappeur californien qui faisait carrière dans l'ombre a surgit de nulle part avec l'obnubilant « CoCo » et son refrain « I'm in love with the coco » qui nous rappelle les accents dance du « What Is Love ? » d'Haddaway. O.T Genasis s'est même fait plaisir en s'offrant un deuxième clip pour ce morceau avec de grosses voitures, des yachts et des gros culs. Une vision de l'ascension sociale.



Niro - "Viva Street"

“L'ancien mari de ma daronne a coupé une jambe, j'avais même pas douze piges, j'revois le sang coulé sur son sabre.” Une phrase qui résume l'esprit de « Viva Street ». Dans le premier single de Miraculé, N.I.R.O nous conte les raisons de sa rage et de sa folie sur deux couplets. Et tout le monde en prend pour son grade : les faux rappeurs gangsta, les envieux, les michtos, le gouvernement, son ex beau-père donc, et même Enora Malagré… La vraie morale de l'histoire : pas besoin de Kaaris, c'est « Viva Street » le vrai banger de l'album. C'est chaud ma gueule !



PARTYNEXTDOOR (feat. Drake) - "Recognize"

Le titre « Recognize » a incontestablement rythmé notre été. Le titre du canadien Jahron Anthony Brathwaite, plus connu sous le nom PARTYNEXTEDOOR, sort en juillet peu après l'annonce de la sortie de son projet, et de sa signature chez OVO. Le titre indéniablement entêtât donne les lignes directrices du projet : légère et aérienne. Et comme un dernier coup de main à son poulain en pleine lancée, Drake, son compatriote et mentor y place un couplet impeccable.



A$AP Mob - "Hella Hoes"

Ils étaient attendu pour 2014 mais A$AP Mob n'a pas répondu présent, l'album attendu pour cette année est totalement tombé à l'eau. Il en reste cependant quelques bribes, « Hella Hoes » en est l'une d'entre elles. Un track terrifiant d'efficacité où la variété des flows d'A$AP Nast, A$AP Twelvy, A$AP Ferg et A$AP Rocky est redoutable tant ils explorent différemment cette production de Nyrell. Un goût amer donc.



Future - "Move That Dope"

“Future fait partie inévitablement des artistes qui auront marqué 2014 avec son album, Honest. Cependant un de ses titres en particulier aura fait suer les beaux fessiers du YARD Summer Club, il s'agit de « Move That Dope » produit par l'un de ses beatmakers fétiches Mike Will Made It. Un morceau au refrain entêtant et au casting impressionnant car c'est le lyriciste Pusha-T et l'incontournable Pharrell qui accompagnent Future. D'ailleurs nous vous conseillons fortement de vous réécouter le couplet de Skateboard P dans l'instant.



TOP CLIPS

Schoolboy Q - « Hell of a Night »

Tout commence par une intoxication en règle, un cocktail improbable qui conduit notre héros dans un autre monde, une soirée improbable où des participants aux visages déliquescents semblent partager les hauteurs atteintes par Schoolboy. Réalisée par Jon Jon Augustavo, qui se cache aussi derrière le clip « Thrift Shop » de Mackelmore, la vidéo recèle d'effets psychédéliques et de situations improbables. Une véritable nuit d'enfer. Pour Schoolboy Q, il fallait bien ça.

Action Bronson - « Easy Rider »

Tout comme dans "Hell of a Night", il s'agit également de drogue et de traversée du désert. Action Bronson se réveille à l'hôpital, et n'exige qu'une chose : sa guitare. Le motard solitaire part alors à la quête du précieux instrument qui le mènera à vivre des péripéties dignes d'un récit de Hunter S. Thompson. Bagarre dans un bar, rencontre avec un chef indien et solo de guitare sur les hauteurs, voici un illustre chapitre de la légende du Bronsolini.

Flatbush Zombie x Trash Talk - « 97.92 »

Si le son qui ressort de la collaboration entre Flatbush Zombie et Trash Talk n'a pas marqué les esprits, la vidéo qui l'accompagne aura au moins le mérite de faire preuve d'un effort dans la réalisation. Tourné grâce à une caméra sphérique à 360°, le résultat a quelque chose de déroutant. Là, chacun des paysage qu'il traverse se transforme en une sphère, un mini-monde que les trois personnages traversent comme chez eux.

alt-J - « Hunger Of The Pine »

Réalisée par Nabil Elderkin, « Hunger Of The Pine » est la première vidéo sortie par alt-J en 2014. Extrait de l'album This Is All Yours, sortie la même année, le clip dépeint la course d'un jeune homme en pleine forêt. Alors qu'il tente d'échapper à une pluie de flèche, il est maintes fois touché, mais poursuit sa course vers un destin malheureusement fatal. Emporté par des chœurs mystiques, la fin du clip nous laisse dubitatif quant au sens profond de cette cavalcade.

Flying Lotus (ft. Kendrick Lamar) - « Never Catch Me »

Tiré de l'album You're Dead de Flying Lotus, “Never Catch Me” porté par les rimes de Kendrick Lamar propose une vision innocente de la mort. La vidéo, tournée par Alexandre Moors, n'est pas en reste. Elle esthétise la tragédie de la mort de deux enfants, en une douce danse vers l'au-delà. Pleine d'une joie de vivre qui contraste avec l'évènement, ce visuel est indéniablement l'une des plus poétique de l'année.

TOP FILMS

Interstellar


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Gone Girl


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Fruitvale Station


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Boyhood


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Dallas Buyers Club


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TOP SERIES

True Detective

C'est avec seulement huit épisodes que True Detective s'est imposée comme l'une des séries de l'année. Créée par Nic Pizzolato, elle jouit d'un casting quatre étoiles avec le tandem portant le programme : Woody Harrelson (Hunger Games, Bienvenue à Zombiland) et l'acteur oscarisé qui bénéficie d'un véritable retour en grâce, Matthew McConaughey. Ajoutez à cela une intrigue inspirée des œuvres de Stephen King, une ville d'Amérique profonde perdue dans la poussière, la série trouble les frontières entre une enquête sur un meurtre sanglant et la névrose d'un personnage atypique. Un homme à la fois hyper lucide et de plus en plus éloigné des préoccupations terrestres. La série connaît un tel succès que la distribution de sa deuxième saison fait l'objet d'un véritable feuilleton. Le résultat ? Un duo Colin Farell et Vince Vaughn attendu pour cette année.

Game of Thrones

Après trois saisons, Game of Thrones était encore cette année le rendez-vous immanquable de nos lundis soirs. Dans la course au Trône de Fer, le suspens est encore palpable : Khaleesi arrivera-t-elle un jour à Westeros ? Quelle sera la prochaine mesquinerie du père Lannister ? Comment s'illustrera encore son fils Tyron ? Quelle menace se mettra en place de l'autre côté du Mur ? Alors que le nombre de personnages ne cesse d'augmenter, les spectateurs sont de plus en plus nombreux à suivre leurs aventures, laissant leur cœur emporté puis brisé selon les mouvements d'humeurs souvent cruels de George R. R. Martin. À la dernière mort de votre personnage fétiche, vous vous étiez juré qu'on ne vous y reprendrait plus, mais rien n'y fait. Et vous voilà aujourd'hui, comptant impatiemment les jours qui vous séparent de la saison 5, attendu au printemps.

House of Cards

Belle année pour Netflix, qui, outre son arrivée en France, a bel et bien brillé par ses créations originales. Si nous aurions aussi pu choisir de mettre en avant la géniale Orange is the New Black, mettons plutôt les projecteurs sur House of Cards et l'incroyable personnage de Frank Underwood. Interprété par Kevin Spacey, il nous invite à jeter un coup d'œil sur les coulisses de la Maison Blanche. Il est l'arrogant narrateur d'un jeu dont il pense être l'ultime maître, on prend plaisir à la voir parfois échouer. Mais peut-être encore plus à le voir tirer parti de chaque situation, grâce à une nouvelle pirouette qu'il fomentera seul, ou avec la seule pièce de son échiquier qu'il considère comme fiable : sa femme, Claire Underwood. C'est avec elle que Frank forme un couple et un duo des plus atypiques mais aussi et surtout machiavélique.

Modern Familly

Seule comédie de notre sélection, c'est depuis 2009 que cette immersion au sein des familles Dunphy, Delagado-Pritchett et Pritchett-Tucker nous arrache des fous rires. Dès le début, la série ambitionne de décrire une vie de famille moderne et dépeint : un modèle classique de Claire Dumphy, la modèle homoparentale de son frère Mitchell et un modèle recomposé de leur père Jay qui fonde un tout nouveau foyer avec la Colombienne Claudia et son fils Manny. Si lors des premières saisons chacun des personnages se familiarise encore à son nouveau mode de vie, au bout de six saisons, ils n'échappent toujours pas aux situations cocasses dans lesquelles ils s'empêtrent et réussissent toujours à nous faire rire.

Sons of Anarchy

Nous le disions déjà dans le dernier numéro du YARD Paper : 2014 signait l'ultime saison de la série de Kurt Sutter. Celle qui s'annonçait d'abord comme une version toute en cuir et en moteur du classique Shakespearien Hamlet, recèle au fil des saisons de plus de ressorts tragiques et de bien plus d'humour. Rien n'échappe à la série, ni le jeu des gangs rivaux et du trafic d'armes, ni les tensions internes du clan SAMCRO ou de la famille Teller. Et pour son dernier tour de piste, tout est encore une fois entrepris avec justesse. On saluera une dernière fois Charlie Hunnam, révélé par la série, mais aussi Katey Segal et Ron Perlman qui brillent à nouveau sous les traits du couple passionnel à la tête du motorcycle club le plus prenant de la télévision américaine.

TOP EXPLOITS

La Decima du Real de Madrid

En 2012, Karim Benzema déclarait à l'issue de la qualification du Real de Madrid en quart de finale de Champion's League : « On connaît toute l'importance qu'à la Coupe d'Europe. Au Real, on n'arrête pas de parler de la Decima. » C'est cette pression qui entourait les Madrilènes depuis douze ans et c'est au mental que les joueurs de Carlo Ancelotti sont allés chercher ce sacre. En effet, c'est à la dernière minute du temps additionnel que l'emblématique Sergio Ramos égalise et permet à son équipe d'aller en prolongation. Les valeureux voisins de l'Atlético de Madrid couleront en fin de match. « Carlito » démontre ainsi à ses détracteurs français qu'il est un coach fantastique en remportant sa troisième coupe aux grandes oreilles.

La victoire de la France face à l'Espagne en basket

Si le succès face à la Lituanie dans la petite finale, synonyme de troisième place du tournoi mondial reste une magnifique performance, la victoire en quart contre la grande Espagne est incontestablement mythique. Une confrontation au sommet entre une Espagne favorite de la compétition, qu'elle joue à domicile, et le champion d'Europe en titre. À un moment qui marque la fin d'une génération talentueuse d'un côté comme de l'autre, les deux sélections ont l'occasion de mettre fin de belle manière à une rivalité commencée une décennie plus tôt. Un duel duquel les Bleus, pourtant privés de plusieurs éléments clés (Parker, Noah…) sortent vainqueurs, grâce notamment à une défense mémorable du trio Boris Diaw, Rudy Gobert et Thomas Heurtel.

Le relais de Floria Guei au 4x400m féminin

À une vingtaine de mètres du trio de tête composé de la Russie, l'Ukraine et la Grande-Bretagne lors du dernier relais, la France n'avait aucune chance d'ajouter une médaille à son palmarès avec cette épreuve pour ce Championnat d' Europe. Mais ce jour-là, Flora Guei en avait décidé autrement. Cinquième de sa demi-finale individuelle, elle s'est arrachée pour son équipe et a effectué une dernière linge droite indescriptible, coiffant ainsi au poteau toutes ses concurrentes. Un 400 mètres chronométré à 49'71 soit plus d'une seconde en dessous de son record personnel. Magique. Un beau cadeau à sa coéquipière Muriel Hurtis qui faisait ses derniers tours de pistes avant de prendre sa retraite sportive.

La Coupe du Monde de l'Algérie

Cet été, vous avez peut-être entendu des « One, Two, Three ! Viva l'Algérie » accompagnés de coups de klaxons qui ont fait rager certains politiques français. Ils symbolisent la réussite de la Coupe du Monde des Fennecs au Brésil car pour la première fois de leur histoire, la sélection algérienne s'est qualifiée pour les huitièmes de finale. Après s'être sortis d'un groupe homogène composé de la Belgique, la Corée du Sud et la Russie lors d'un dernier match de poule haletant face à l'autre maître Capello ; les gars de « coach Vahid » prennent le futur champion du monde, l'Allemagne. Ils auront le mérite de faire plus que douter les violeurs des Brésiliens avec un Raïs M'Bolhi héroïque en les emmenant en prolongation. Parfois, il n'y a pas que la victoire qui est belle.

Le record du monde de Renaud Lavillenie

Il est d'usage de parler de l'homme le plus rapide, ou encore du plus fort du monde, mais que dire de celui qui saute le plus haut au monde ? Il serait grand temps de trouver une formule pour qualifier le statut de Renaud Lavillenie. Le perchiste français a réalisé une des plus grandes performances de l'histoire de l'athlétisme en battant le record mondial de hauteur en sautant à 6,16 mètres en salle, soit un centimètre de plus que le précédent record détenu par la légende Sergueï Bubka depuis… 1993. La belle histoire veut que le Français batte cette grande obsession de l'athlétisme en Ukraine, patrie de Bubka.

TOP SNEAKERS

Puma States Gum Pack

Dans la flopée des nouvelles sneakers aux formes de plus en plus abstraites et sophistiquées, la States (ou Suede) fait office de point de référence dans le « sneaker game ». Le modèle arrive encore et toujours à se réinventer, comme avec ce Gum Pack, reconnaissable par sa semelle en gomme brune et ses trois déclinaisons de couleurs : olive, noir et rouge. Un must-have pour traverser cet hiver avec style.

Nike Foamposite Triple Black

En 2014, il fut impossible de passer à côté de la déferlante « Triple Black » de Nike. Le « All Black Everything » façon swoosh a revêtu avec succès des modèles aussi variés que la Free Run II, la Roshe Run ou encore les Huarache. Mais le chef-d’œuvre de cette « série noire » est assurément la Faomposite, qui arbore à la perfection l’habillage monochrome, et l’accentue par un mélange efficace de trois matières : cuir, suede et caoutchouc.

Jordan Future

Dans l’univers de la basket comme dans beaucoup de domaines, il est difficile d’inventer et de créer de nouvelles choses. C’est pourtant ce qu’a réussi avec brio Jordan Brand avec cet ovni que représente la Future en 2014. Certes construite sur une semelle Jordan XI, elle a déjà su se réinventer quelques mois plus tard en retravaillant cette base, s’éloignant ainsi de l’inspiration rétro. La silhouette atypique mais élégante de la partie supérieure de la chaussure fini d’achever le travail et fait le charme de ce modèle qui en aura conquis plus d’un cette année. Un coup de maître de la marque au Jumpman, qui au même titre qu’Adidas et sa ZX Flux, sort l’un des seuls nouveaux produits d’un marché qui se repose bien trop sur ses rééditions.

Hanon x Diadora N9000

La surprise du chef. D’un côté une marque italienne ayant connu ses années de gloire dans les années 60 et 70 grâce à des produits d’escalade et de football. De l’autre, un shop d’Aberdeen (Ecosse), habitué des collaborations thématiques (Supra, Asics, Reebok…). C’est pourtant la deuxième collaboration entre ces deux entités qui nous pond avec cette jolie paire aux couleurs vives, rendant hommage aux transports publics britanniques des années 80, l’une des plus belles réalisations de l’année.

Nike Yeezy Red October

Cela peut sonner comme un constat simpliste, mais la Yeezy est au marché de la basket, ce que Kanye West est à l’industrie de la musique. Deux entités extrêmement clivantes, opposant les avis les plus extrêmes, et qui laisse peu de place au consensus. En somme, que ce soit Kanye ou la Yeezy : soit on l’adore, soit on le déteste. Mais pour l’un comme pour l’autre, l’efficacité est indéniable. Déjà bénéficiaire d’une forme améliorée par rapport à la première version, la Yeezy II trouve avec le rouge une couleur qui lui sied à la perfection. La dernière création de Kanye sous le joug de Nike, et peut-être la plus réussie.

TOP KEL FIN TERRIBLE

Match annulé Quarteron

Le GFC n’est certainement pas une compétition majeure pour les amateurs de boxe mais cette fois l’affiche était alléchante. Le 16 octobre, l’esthète Badr Hari et le trublion Patrice Quarteron devaient s’affronter à Dubaï. Un combat qui excite les foules, il faut dire que le boxeur français a su faire monter la sauce à grands coups de déclarations de mise à mort sportive de l’athlète marocain sur les réseaux sociaux. Mais ce dernier a fui la conférence de presse durant laquelle Quarteron s’est rendu habillé d’habits traditionnels locaux et chantant en Arabe. À peine installé, le Grignois crie : « Where is Badr ? » Une question à laquelle il obtiendra une réponse 24 heures plus tard, le boxeur refusant de le combattre pour attitude « non professionnel ». « Badr Hari Potter » a-t-il eu peur de mal cicatriser ?

Nabilla en prison

Avec Loana, première gagnante d’une téléréalité française, Nabilla est certainement la personne qui a le plus jouit d’une véritable notoriété par ce nouveau médium. Propulsée par le tristement célèbre Non mais allô quoi ?, la bimbo s’ambitionne comme une Kim Kardashian française. Ce produit NRJ 12 prend modèle sur Keeping up with Kardashians avec Allô Nabilla où elle dégaine frère, mère et… grand-mère. Elle dégotte même un job de chroniqueuse dans la « très en vue » émission de Cyril Hanouna, « Touche pas à mon poste ». Seulement voilà, il paraîtrait que le caractère de la belle serait encore plus explosif que sa poitrine, c’est dire. Après avoir affirmé que son compagnon avait été attaqué puis qu’il s’était planté tout seul, elle confesse avoir poignardé Thomas Vergara. Netflix penserait tourner la prochaine saison d’ Orange Is The New Black à la prison des femmes de Versailles.

La défaite du Brésil face à l’Allemagne

Accident ? Surplus de pression ? Nette supériorité germanique ? Certainement les trois en même temps. Soutenus par un peuple totalement acquis à la cause de son équipe nationale, les joueurs brésiliens ont échoué dans leur conquête d’un sixième sacre mondial. Pire, c’est une véritable punition qu’ils se verront affligé par les Allemands, marqué par le score de 7 buts à 1. Cette demi-finale perdue restera longtemps dans la mémoire des supporters, comme la défaite la plus humiliante de l’histoire de la « Seleçao », et un traumatisme peut-être plus retentissant que le revers en finale de Coupe du Monde de 1950 face à l’Uruguay, elle aussi subit sur les terres brésiliennes.


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Le live d’ « All I Want For Christmass Is You » de Mariah Carey

« Les divas ne sont pas éternelles », il semblerait que même Mariah Carey n’échappe pas à cette règle. On en veut pour preuve son échec de fin d’année qui s’est joué au Rockfeller Center pendant le show de Noël de la chaîne NBC. Ce jour-là, elle interprète en live son titre phare « All I Want For Christmas is you ». Mais lorsque le son de sa voix est isolé, le résultat est difficile à entendre. Mariah n’atteint plus les notes les plus hautes et s’essouffle rapidement. On peut penser que les conditions techniques, la fatigue ou un léger rhume peuvent être les raisons de son mal, mais le résultat reste difficile à admettre.


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L’arrogance de Layvin Kurzawa

« Ne jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. » Un proverbe que gardera certainement en tête Layvin Kurzawa, lorsque que lui reviendra l'envie de chambrer ses adversaires avant le coup de sifflet final. Faute à la mésaventure vécue lors de la double confrontation contre leurs homologues suédois décisive pour la qualification à l'Euro. Tout se passe en deux minutes, quand le latéral monégasque se met à charrier les Suédois d’un salut militaire lorsqu’il réduit le score, synonyme de qualification pour les Bleuets. Un geste qu’il regrettera assez vite, une minute plus tard même, lorsque les joueurs adverses marquent à nouveau et achèvent par la même occasion les espoirs de qualification française. Rancuniers, les joueurs suédois célèbreront leur victoire par des saluts militaires envoyés au joueur de Monaco, qui deviendra pendant quelques jours la risée des réseaux sociaux et fera l’objet de nombreux détournements humoristiques.

TOP PORNSTARS

Lisa Ann

Mamie fait de la résistance. La figure sacrée « milfique » a encore fait des siennes en exhibant sa plastique dans plus de 75 productions en 2014. Une année qui sera sa dernière en tant qu'actrice puisque qu'elle annonçait sa retraite en décembre dernier, à 42 ans et près de 22 ans de carrière dans l'industrie. Sans aucune contestation, la BDMG : Boss Du Milf Game.

Kelsi Monroe

La révélation 2014 : Floridienne de 22 ans, joli minois, jolie minou. Mais Kelsi, c'est avant tout un fessier bien imposant et une souplesse incroyable qu'elle n'hésite pas à mettre à l'épreuve dans chacune de ses scènes. Le tout avec une joie de vivre communicative, qui fait d'elle une des « entertaineuses » du porn game les plus prometteuses. Un nouveau souffle sur la scène X dont on ne va pas se lasser de respirer l'air de sitôt, et une figure à suivre, assurément.

Kendra Lust

Tout va très vite pour celle qui a commencé le porno il y a seulement trois ans. Elle avait 34 ans, un âge où beaucoup arrêtent leur carrière. Infatigable du tournage, on a pu retrouver la beauté italo-canadienne ces derniers mois dans une grande partie des séries et franchises consacrées aux « mères que l'on aimerait fort niqués ». Même si la concurrence est nombreuse et rude (Veronica Avluv, Julia Ann, Ava Addams, Isis Love…) nul doute qu'a ce rythme là, elle pourrait être celle qui reprendrait le fameux titre honorifique de Boss du Milf Game.

Bonnie Rotten

Une prodige de la discipline pornographique. Bonnie Rotten, c'est plus de 80 scènes tournées en 2014, au moins déjà deux tournées en ce début d'année 2015, et 5 films réalisés, à l'âge de 21 ans ! II est donc impossible de passer à côté de ce phénomène tatoué de la tête aux pieds tant elle est omniprésente. Véritable tête brulée, elle semble n'avoir peur de rien sur une scène et sa grande force réside dans sa polyvalence qui lui permet de performer dans l'univers SM, lesbien, hardcore, ou encore squirt. Du sperme, de la sueur et du sang : Welcome to BonnieLand !

Franceska Jaimes

Certaines performeuses à la beauté quelconque, pour ne pas dire ingrate, parviennent parfois à nous émoustiller. Franceska est de celles-ci. Monster Curves, Ass Parade, Buttman, Ass Worship, Ass Masterpiece, Big Wet Butts… À la vue de sa filmographie, on se rend assez vite compte de la force de la Colombienne : « El Culo ». Grace à ses rondeurs excellemment réparties et proportionnées, une attitude aguicheuse à souhait, et un caractère farouche, l'actrice de 29 ans réussit l'exploit de ne jamais laisser indifférent ses partenaires de tournage, comme ses spectateurs.