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il y a 1 semaine

NWCMRS : Ashok Rose

Pour cette fin de semaine, YARD pointe son curseur sur un artiste bien de son époque, qui balade son flow chantonné sur de douces mélodies.

Âge : 21 ans

Ville : Vitry-sur-Seine

Instagram : @noirsurrose

Twitter : @noirsurrose

 

Présentation :

Je m’appelle Ashok Rose, j’ai 21 ans, j’ai passé mon enfance entre le 19e et le 93 puis j’ai déménagé dans le 94, à Vitry-sur-Seine. Pour le pseudo, initialement j’en avais un autre pendant une longue période, mais on m’avait adoubé. Du coup, arrivé au moment où je ne savais plus trop qui j’étais, vers fin 2015, je me suis re-baptisé. Ashok Rose ça vient de l’hindi « Ashoka » qui veut dire « sans peine », quant à « Rose » c’est la fleur, pas la couleur. Ce qui donne « la rose sans peine », littéralement.

Ce que je fais est très naturel, ça vient des tripes. Ma musique c’est l’addition de ce qu’il s’est passé dans ma vie, de mes choix dans celle-ci ainsi que de ma sensibilité personnelle à certains courants musicaux. J’ai toujours écrit, ça me donnait l’impression d’être écouté. Aujourd’hui plus que jamais d’ailleurs.

J’ai tendance à définir ma musique comme changeante ou vivante, parce que je ne me fixe pas trop de règles vis-à-vis d’elle. Quand je compose une instru, j’écoute ce qu’elle me dit et je maquette en conséquence. Des fois t’as du rap qui sort, souvent t’as des trucs un peu plus chantonnés et des fois y’a que du chant pur et dur, il ne faut juste pas avoir peur. En soit, je dirais que je fais ce que j’aime.

 

 

J’étais dans ma chambre avec des reufs quand la prod de « On s’en bas les yeuk' » est passée, j’ai fredonné le refrain, y’a eu un regard vers moi, puis un deuxième, puis un troisième… J’ai écrit le tout en une heure et deux heures après le morceau était prêt. Sans mentir, je ne m’attendais pas à ce que ce morceau-là soit beaucoup écouté et partagé, je l’ai upload sur Soundcloud sans promo, j’avais le refrain en tête haha.

Il y a un an j’étais avec mes frères, à faire de la musique sans la partager, on venait d’en perdre un. Dans un an je me vois toujours faire de la musique, je me vois entourés des reufs et de ma pétale, toujours en train de tenter de vivre.

 

 

Ecrit par Lenny Sorbé

Twitter : @lenny_sorbe Insta : @lenny_sorbe

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