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il y a 8 mois

La malédiction de Billy Goat

Mercredi 2 novembre 2016. La date restera inscrite en lettre d’or dans l’esprit de tous les supporters des Cubs. Après 5 heures d’un match plein de rebondissement, la seconde équipe de baseball de la ville de Chicago a finalement remporté le titre de Champion du Monde face aux Indians, avec un résultat de 8-7, brisant pour la même occasion, la malédiction de Billy Goat.

 

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Encrée dans le folklore des adeptes du baseball, la superstition qui entoure Billy Goat (le bouc) fait l’objet de nombreuse déclinaison. Dans sa version la plus concise, les faits qui ont amorcé cette longue série de défaite, se tiennent au sein même du stade Chicagoan de Wrigley. Là, le tavernier William Siannis s’en va assister à un match, judicieusement accompagné de la mascotte de son établissement : Billy Goat.

Bruyante, odorante, la bête a vite fait de perturber le déroulement du match, s’attirant les foudres des supporters, des joueurs et finalement des arbitres, qui l’invitent elle et son maître à quitter le stade. Vexé et furieux, Siannis fût renvoyé du stade. Humilié, il prononcera les mots qui finiront par le venger.

 


Them Cubs, they ain’t gonna win no more. 


 

A défaut de perdre systématiquement, les Cubs ne remporteront effectivement plus aucun titre. Traînant aussi sur son passage quelques déconvenues alimentant encore plus leur superstition. Un chat noir traversant leur terrain en 1969, ou encore l’intervention de l’infâme Steve Bartman, qui rattrapa une balle dans les gradins, privant son équipe de la victoire.

Rapidement alerté de cette malédiction popularisée par la presse, les Cubs ont mainte fois tenté de se racheter, en invitant d’abord le neveu Stannis à assister aux matchs pour réparer cet affront, puis en faisant de la chèvre sa mascotte, persuadé que seul un amour sincère des chèvres pourrait lever la malédiction.

 

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Pourtant ce soir, rien de significatif n’est venu briser la malédiction. Si ce n’est une incroyable série de victoire portée par une équipe soudée et performante. Dans tout les cas, cette victoire est historique. Et tous les supporters qui imploraient « Just one before I die », pourront enfin trouver la paix.

 

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Ecrit par Raïda Hamadi

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